03.02.12
Willkommen
55 bougies pour fêter le jumelage de la cité phocéenne avec la ville d'Hambourg, ça donne une expo "designxport Hambourg on tour".
Alors d'habitude, la maison de l'artisanat organise des expos plus didactiques, avec des visuels qui ne demandent pas trop de lecture et de réflexion. Là, pendant un mois l'expo dénote et surprend son public qui est perdu. On entend : "ça c'est pour les jeunes", "on comprend rien", "c'est nul cette fois".
C'est déroutant donc pour un certain public qui pense venir voir, voila ce que les gens aiment : voir, trois petits tours et puis s'en vont, et au mieux dire "on a été voir l'expo" à leur cercle d'amis.
I like birds - Multiplication
Et là, paf ! pas de pré-mâché à digérer sans difficultés. Il faut se donner la peine de lire (ça semble être devenu une activité pénible, étrange) et comprendre (huuuu ça devient compliqué). Et même on peut toucher, c'te blague ! et attention y a mieux on peut être acteur de l'expo (oulala) en écoutant, manipulant et on peut repartir avec des morceaux d'expo (sans être pris pour un voleur).
Et c'est là qu'on s'aperçoit que pas grand monde n'est préparé à une telle expérience, parce qu'on nous invite à partir avec des objets, objets d'ordinaire supposés être là du premier au dernier jour de l'expo, gentiment passifs.
Bon je ne veux pas passer pour pédante, c'est déjà bien de pousser la porte d'un lieu culturel mais ça me mine un peu cette incapacité à faire un minimum d'effort.
Alors, c'est quoi cette expo ? 55 designers allemands, chacun d'eux a mis en boîte une idée : ce contenant standardisé est à la fois une contrainte (rapport aux dimensions) mais sert également de socle pour présenter sa production. Et pour une fois le vernissage offrait un réel plus : l'ouverture des 55 boîtes et la découverte des réalisations.
Je laisse le soin aux locaux de faire un tour à l'expo et découvrir par eux-mêmes ce que l'on peut emporter en souvenir. Pour les autres je me suis renseignée et la marque qui distribue les produits n'a aucun point de vente en France ni sur internet.
Et pour tous : On sait maintenant de quoi les gens rêvent à Hambourg, ET TOI MARSEILLE, TU REVES DE QUOI ? Faites partie de notre projet de rêves et partez en voyage avec notre boîte. Ecrivez vos rêves sur cette carte postale et jetez-la dans notre boîte à rêves. Ou envoyez un e-mail à marseille[at]wilhelm-ine.de
Andréa Blanco - Chaise Fermob
Les élèves de l'école des Beaux-Arts de Marseille présentent quelques projets d'études (à l'étage).
Maison de l’Artisanat et des Métiers d’Arts
21, Cours d’Estienne d’Orves - 13001 Marseille - Exposition jusqu'au 29 février 2012 - Entrée gratuite

27.01.12
La culture c'est comme la confiture
Photo Vik Muniz
Vik Muniz - Double Mona Lisa - série After Warhol - 1999 - Beurre de cacahuètes et confiture
L'artiste Vik Muniz joue avec l'imagerie populaire et propose un "musée imaginaire". La fondation Lambert lui consacre sa première rétrospective en France : un focus sur son oeuvre qui est loin d'être simpliste mais très accessible.
Texte AFP :
De loin, on croit voir des Picasso, Monet, Cézanne, des portraits de Freud ou Dietrich. De près on découvre puzzle, confettis, chocolat et diamants... les oeuvres en forme de "casse-tête" du Brésilien Vik Muniz s'exposent à la collection Lambert en Avignon.
"Il réinterprète des oeuvres" souvent très connues dans l'imagerie populaire, créant "un monde à la fois familier et différent de l'original", explique le galeriste d'art contemporain Yvon Lambert. "Il a envie que les gens s'intéressent à l'art, et nous aussi".
"Je ne viens pas de ce monde-là. La première fois que mes parents sont entrés dans un musée, c'était pour voir une de mes expositions, je garde toujours ça en tête et n'imagine jamais un public spécialisé", poursuit-il, regrettant "une espèce d'élitisme" de l'art contemporain. (AFP)
Né en 1961 dans une famille modeste de Sao Paulo, sous la dictature militaire qui forgera son caractère, Vik Muniz passe son enfance à griffonner. Son père est garçon de café, sa mère standardiste. Sa grand-mère est "fascinante". "Elle avait appris à lire toute seule, elle vivait dans le chaos des signes" dont elle lui transmet l'amour.
"A l'âge où les enfants arrêtent d'être artistes et abandonnent le rapport direct au monde visuel à force d'être exposés au langage écrit, moi j'ai commencé à dessiner. J'étais l'enfant qui faisait les caricatures de profs, les affiches de l'école".
A 14 ans, une bourse lui permet d'étudier le dessin, le soir après les cours. Il apprend l'art loin des musées, via des reproductions dans des magazines, où les couleurs tantôt criardes tantôt passées lui donnent le goût des images à multiples facettes.
Mauvais élève, le Brésilien abandonne vite les études, pour la publicité. Jusqu'au jour où il croise le chemin d'un "type très riche", dont il sauve la vie lors d'une bagarre. "Il m'a acheté un billet d'avion pour aller aux Etats-Unis, je devais y rester six mois pour apprendre l'anglais, depuis je n'ai plus quitté New York".
"J'absorbais la culture par immersion, je rencontrais des artistes, visitais des petites galeries". Entre "mille petits boulots", il tâtonne et peu à peu met au point la méthode qui fera son succès: projeter une oeuvre sur le sol avec un vidéoprojecteur, la reproduire avec des matériaux solides ou liquides, et enfin photographier l'installation.
Parmi les 110 oeuvres exposées à l'hôtel de Caumont, figurent des portraits d'enfants en sucre, Pollock et Freud en chocolat, des prisons imaginaires en épingles et fils, une Joconde en confiture, les divas d'Hollywood en diamants, des monstres en caviar...
L'apparente simplicité cache souvent des prouesses techniques. Pour "La Japonaise" d'après Claude Monet, Vik Muniz raconte avoir manié le pigment rouge, "véritable poison", avec masque et gants pendant six mois. Là, "cela fait deux ans que j'essaie de faire une image en acier liquide. La température est si élevée qu'il faut photographier à travers un miroir très épais", souligne l'artiste.
Dans un registre social, une salle permet de découvrir les portraits de trieurs de détritus dans une immense décharge à ciel ouvert de Rio, réalisés par les intéressés eux-mêmes avec des capsules de bouteilles, vieux plastiques et autres déchets. Une aventure racontée dans le documentaire "Waste Land", nommé aux Oscars et projeté à Avignon.
A découvrir aussi, du haut d'une passerelle installée dans l'église des Célestins, un paysage de branchages, fleurs séchées et aromates, sur le modèle d'un chef d'oeuvre de Van Gogh. Point de vue garanti.
"Le Musée imaginaire", Vik Muniz. Jusqu'au 13 mai.
Collection Lambert - 5 rue Violette - 84000 Avignon
Tous les jours sauf le lundi, 11h - 18h - Fermé le 1er mai - Tarif 7 €
Le défi de la Chandeleur : tenter d'innover dans l'étalage de culture confiture sur vos crêpes. Vous me montrerez vos chefs d'oeuvres ;-)

22.01.12
Beaubourg sans y entrer
L'expo Munch ne me tentait pas, plus de place dans les bagages pour dévaliser la boutique et pas de creux pour un snob fromage blanc et son coulis sur le toit. Première fois que je suis devant Beaubourg et que je n'y mets pas les pieds.
En prime, il y avait le petit chaperon rouge à la bibliothèque, on a eu peur du Loup. Et pourquoi y aller alors ? parce que c'était sur notre chemin.
Finalement c'est une petite expo qui a fait la blague : "Jubilations héroïques, Bruxelles, pépinière de talents". Pas un chat, un accès facile avec la poussette, entrée libre et un coup de coeur : hélas la seule oeuvre non mise en vente, pfff !
Charlotte Marchand - Indienne au jardin - Technique mixte - 2010 - 187 x 150 cm (mon coup de coeur)
Samir Willems - Speech bubble - Impression jet d'encre - 6 cadres noirs - 2011 - 50 x 50 x 4.5 cm
Demain vous saurez pourquoi j'ai traîné ma petite tribu dans ce secteur.
Dans le cadre de Bruxelles la Belle : Jubilations héroïques, Bruxelles, pépinières de talents
Centre Wallonie Bruxelles à Paris - 10 novembre au 29 janvier 2012 - gratuit

10.01.12
Pour les grands et les petits
Finir l'année avec des activités d'enfants : faire un tour de carroussel devant l'Hôtel de Ville de Paris, zapper le marché de Noël des Champs Elysée, s'engouffrer au Grand Palais pour voir l'expo "Des jouets et des hommes".
Première expo à trois à Paris et la hantise que la poussette ne nous coince. Pas de souci : parking à poussettes, prêt de porte-bébé, appareil photo, sacs et manteaux au vestiaire, c'est très léger que nous avons arpenté les différents univers des jouets.
Attention on parle bien de jouets et non de jeux. Jouets de 1000 ans avant JC jusqu'à nos jours en Occident. L'occasion de découvrir ce qui faisait rêver les enfants de l'Antiquité, de regarder ce que nos arrière grands-parents auraient pu demander au Père Noël (dans nos cas, une orange remplissait le chausson tandis que d'autres avaient la chance de prétendre aux jouets des grands magasins), puis de se coller aux vitrines pour dire "oh celui là je l'avais, par contre lui je ne l'ai jamais eu", et de constater la laideur des produits actuels.
Un parcours dans lequel on découvre que les animaux ont la côte avec le premier âge, puis que les univers sexués prennent le dessus : les gamines à couettes se pâment devant l'électro-ménager, les nurseries, les dressings de poupée tandis que les héroïques chevaliers, les conquérants, l'espace, les robots remplissent les terrains de jeux des garçons.
Une autre zone est dédiée aux dessins animés et aux jouets dérivés (moches).
L'expo fleure bon l'esprit de Noël avec une, deux ou trois générations qui se retrouvent à avoir le même regard d'enfant.
Des jouets et des hommes - Grand Palais, Galeries Nationales - jusqu'au 23 janvier 2012 -Tous les jours (sauf le mardi) de 10h à 20h, nocturne le mercredi jusqu’à 22h - 11 €.

06.01.12
Noël sur le bout des doigts
La maison de l'artisanat et des métiers d'art dévoile la fabuleuse histoire du Père Noël.
L'occasion d'approfondir nos connaissances : les rites de l'Avent, Saint Nicolas, le solstice d'hiver, la lettre à Virginia, les autres distributeurs de cadeaux,
Snegouochka la fille de Neige part avec Ded Moroz grand père Gel en Russie pour faire sa tournée le matin de la nouvelle année Collection Galerie Pouchkine - Strasbourg
... les lutins,
... Santa Claus, l'origine du mot Noël ...
Père Noël marseillais - Aquarelle - Catherine d'Ortoli - 2011
Père Noël - Aquarelle - Richard Campana - 2011
Evidemment à Marseille, le Gros barbu s'adapte aux moyens de locomotion locaux. Peu chère, il ne neige pas ici, ce serait la galère avec un traîneau.
Lisez bien l'agenda du Père Noël, vous pouvez souffler il ne se penche sur votre cas qu'en décembre, d'ici là vous pouvez être sage ou pas, ça compte pour du beurre.
Un clin d'oeil aux Italiens qui redoutent aujourd'hui que la Befana ne leur offre du charbon alors que nous allons nous empifrer de gâteaux des rois ou de gâââââlettes parisiennes.
Exposition jusqu'au 14 janvier 2012 - Entrée libre du mardi au vendredi de 10h à 12h et de 13h à 18h . Le samedi de 13h à 18h au 21 Cours d'Estienne d'Orves - 13001 Marseille

05.01.12
Dans les coulisses du Père Noël
Paris a ses vitrines magiques pour illuminer les yeux des petits et des grands. Pour avoir eu un mauvais avant-goût avec BFM Business avec le directeur des vitrines du Printemps et l'interview de l'équipe aux doigts de fée pour mettre en scène les marionnettes, j'avais quelques craintes qu'en aux mises en scène de Monsieur Karl. Des blogs et des vidéos plus tard, j'ai rayé de ma liste des "faut qu'on y aille" cette institution. Tant pis pour Midinette.
Si on m'avait dit que j'allais trouver mieux à deux pas de chez nous. Le train Coca-Cola passait le 21 décembre en gare Saint Charles. Une mauvaise information sur la voie puis le chemin moyennement balisé.
Le train était sous très bonne surveillance, enfin c'est quand même le Père Noël. Notre poussette fut stockée sur les rails sur un parking à poussettes. Le Mec a tiqué de peur qu'on ne nous la vole (la même semaine on nous a volé le manteau Kenzo de Midinette, posé sur la poussette). La Rolls Royce sous haute surveillance (le garde du corps nous a dit avoir protégé Albert de Monac' alors on a eu l'esprit léger, puis il ne rigolait pas le monsieur à l'accent slave, rien à voir avec les vigiles locaux), on a fait la queue (et à Marseille ça signifie au moins faire les gros yeux pour ne pas se faire passer devant). Une halte pour la photo de famille (gratuite) avec le Gros barbu et ensuite la montée à bord.
On a zappé le départ du train en 3D pour profiter du coup en totale intimité des wagons décorés. Ambiance forêts de sapins blancs, renne, pingouins, ours, traîneau de cadeaux, puis la cuisine du Gros barbu avec des assistantes souris et marmottes, le salon avec cheminée et sapin décoré,
les ateliers des lutins : de la réception du courrier à la fabrication des jouets,
les paquets prêts à partir ... et cela a suffit à faire briller nos yeux de gamins. Midinette en robe de velours rouge semblait à son aise (en même temps elle est bien de partout, pas farouche ni impressionnable).
Et en sortie, on a récupéré la Rolls.
De jolis décors, une équipe bien rodée, le truc bien ficelé signé Coca mais qui ne transpire pas la pub à tout va, on craignait l'estampillage soda sur chaque mètre carré.
Vivement le train de 2012.

04.01.12
Icônes
9 jours d'expo au Palais de la Bourse et c'est évidemment le dernier jour (le 21 décembre) que nous nous y sommes rendus sans penser sortir le porte-monnaie. Mais à l'intérieur, j'aurais bien souhaité que le Gros Barbu fasse preuve de bienveillance et me dépose une toile sous mon sapin. Préférant arpenter les allées du marché aux santons, il n'a donc pas entendu ma demande de dernière minute. Tant pis !
2011 n'aura pas rimé avec achat d'oeuvre même si l'envie fut plus que présente. Tâchons de trouver d'autres occasions en 2012 (un autre bide à Paris dans une galerie où toutes les oeuvres étaient à la vente SAUF celle que j'aimais, y a forcément quelqu'un qui m'en veut).
Mais cette expo m'a surtout permis de réaliser à quel point certains n'ont pas accès à la culture ou la pauvreté culturelle. Une dame accompagnait trois mamans et leurs enfants (en âge d'être en primaire), une invitation à découvrir l'Art, une analyse plus que simple pour aborder les oeuvres. "Les artistes s'inspirent des oeuvres très connues, Picasso est un très grand artiste, il est mort, il est très connu." En retour des regards dans le vide, médusés.
"Mère Teresa a donné sa vie pour les autres, c'était une personne très célèbre, là l'artiste a fait un portrait d'elle fumant un joint". Pas plus de réaction. Ayant traîné dans un musée dès ma première paire de chaussures, c'est très attristée que j'ai écouté ce monologue, partagée à l'idée de me dire qu'un premier pas dans une expo signifiait l'envie de découvrir mais mitigée par ce gâchis de ne pas connaître ce qui fait notre patrimoine culturel commun. Dans une société de l'image, cette mise à l'écart me peine même si ce n'est pas vital de reconnaître un tableau, condition sine qua non ici pour comprendre cette expo de détournement. Je suis donc sortie sans oeuvre sous le bras faute de budget mais avec cette immense richesse gratuite : une soif d'expo et d'art.
Petit clin d'oeil Coke pour le billet à venir.

05.12.11
Enfant modèle
Quand on attend un enfant, on se projette : le prénom, le cadre de vie qu'on va lui offrir, l'achat du bonnet et des moufles de naissance ...
Ca, c'est ce que les parents classiques font. Mais il y a les déglingués comme moi qui se disent qu'ils font bien de ne pas annoncer ce qu'ils envisagent de faire, sans quoi, du service maternité, le séjour à l'étage psychiatrique serait bien rapide.
C'est à pas de velours que j'ai proposé mon idée au Mec qui jusque là a toujours été bien sympa de me prendre avec mes loufoqueries, mais là, l'enjeu est différent puisque la principale victime serait Midinette.
Etrangement, couvade ou pas, Le Mec a confirmé son "oui" d'un "y a que toi pour penser à faire ça, je ne l'aurais jamais fait sinon". Et oui, c'est ça aussi l'apport d'horizons opposés dans un couple. J'endosse le côté fêlé.
Notre plan foireux a été mis a exécution en août (on s'est abstenu de le faire dès la première semaine, même si moi ça me démangeait, mais on a appliqué le fameux principe de précaution, puis il y avait toujours des témoins chez nous).
Ca me trottait dans la tête mais niveau pratique, je n'avais pas imaginé que Midinette serait non coopérante. A un mois, il est pourtant facilement croyable qu'un bébé réveillé n'a pas envie de se faire tartiner les paumes de main avec de la gouache, et encore moins volontaire pour appliquer ses mains sur des feuilles Canson. Et là, on mesure qu'il est plus aisé de faire un tampon avec une patate qu'une empreinte avec une gamine qui serre le poing.
Au fil des mois (car on répète la performance chaque mois), j'ai amélioré la pratique artistique. Quelle erreur tactique de débutante, il fallait appliquer d'un coup la peinture, en la posant sur la palette. Pour ce qui est des poings serrés, ce doit être un automatisme. Il faut attendre qu'elle réouvre la main mais c'est toujours mieux que si elle les portait à la bouche. Après les mains, les pieds, et là c'est carrément plus facile.
Je n'ose imaginer le nombre de cartons à dessin que nous allons remplir ... et devoir stocker. Sans commentaire.
Prochain atelier : le moulage avec un kit tout prêt (mais loin d'être donné) Baby art, mais je crains le râté complet. Avez-vous testé ?

20.06.11
8,7
Daniel Buren - Allegro vivace - 2011 (source photo)
Je n'ai pas le don d'ubiquité mais ce week-end j'aurais aimé être :
-à Lyon, pour Nature Capitale. Merci à Chocoladdict de partager sa promenade. Et un tour au Parc de la Tête d'or nous aurait changé de nos "parcs" marseillais.
- à Vouvray, pour les rendez-vous troglos. Une jolie expérience tentée à deux reprises l'été dernier et que nous espérons renouveler au plus vite. L'occasion d'aller au Festival des jardins de Chaumont sur Loire et prolonger le plaisir en dormant au coeur de la roche.
- à Aix-en-Provence, pour les Flâneries d'art. 32 km. Voila une sortie accessible sauf que ... le temps nous a échappé. Partie remise. Ca nous apprendra à toujours repousser l'échéance des travaux ! nous voila quasi au pied du mur, et il faut terminer au plus vite, sans toutefois bâcler.
Entre escabeau et marteau, Le Mec m'a toutefois déniché sur Arte une émission "L'art et la manière" sur Daniel Buren. 26 minutes de documentaire à voir ici. Voila comment la télé peut parfois sauver un dimanche après-midi mal engagé.
Et vous, des sorties à me faire partager ?

08.06.11
Fidèle aux rendez-vous
Comme l'an passé, quelques silhouettes prenaient place aux jardins d'Albertas. Des statues de Sourski que je mettrais volontiers dans mon coin de verdure.
Les 18 et 19 juin, c'est un autre rencart avec l'art au pays d'Aix : les flâneries d'art. Peut-être nous y croiserons nous (entrée gratuite et déambulation libre). Revoir ici, là, là et là l'édition 2010.

















































