07.03.12
Une ville finit par être une personne*
Le roi de la jungle urbaine ne craint dégun
*Ca c'est Victor Hugo qui le dit.
Moi ce que j'en dis c'est que Marseille est une pièce de théâtre et selon les jours on passe de la comédie pagnolesque à la tragédie phocéenne.
Les protagonistes ont dans le sang cette facilité à jouer l'esbrouffe, à s'inventer un monde, à tricher, à mentir, à exagérer, à décupler leurs émotions, et forcément ils ont dans leurs tirades de sacrées perles et un "parler" à eux.
Et dans cette galéjade (= façon... [Lire la suite]


